Légende de Saint Nicolas .

 

Légende de Saint Nicolas

 
La vie et les actes de Saint Nicolas sont entourés de légendes. Selon l'une d'elles, Saint Nicolas est né au sein d'une famille de riches chrétiens pieux. Après la mort de ses parents, il a tout donné aux pauvres.

Sa générosité est devenue tout particulièrement répandue : un certain père, noble apprauvri, et ses trois filles vivaient autrefois à Patara, et puisque le père s'est endetté, il était sur le point de les vendre comme esclaves afin d'améliorer la situation familiale - dans l'Antiquité, il n'était pas rare que la dot d'une jeune fille serve à subvenir aux besoins de ses parents et de la famille. Lorsque saint Nicolas l'a appris, il allait, pendant trois nuits consécutives, lui jeter par la fenêtre de la chambre à coucher de l'argent, avec lequel le père avait eu, non seulement de quoi rembourser ses dettes, mais aussi de quoi pourvoir ses trois filles de dots. Le fardeau de la pauvreté ne les menaçant plus, chacune des jeunes filles put alors choisir son destin. Nicolas de Myre est considéré saint parce qu'il a su voir l'asservissement qui menaçait les trois jeunes filles. Il leur fit don de pièces d'or qui servirent de dot et leur permirent de retrouver la liberté.

Certaines versions de cette histoire racontent que saint Nicolas aurait jeté les pièces d'or par la cheminée. D'autres rapportent qu'il les aurait laissées sur le pas de la porte.

Saint Nicolas a la réputation d'accomplir de nombreux autres miracles.

Depuis le XIIe siècle, on raconte que Saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s'ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et les méchants reçoivent une trique donnée par le compagnon de Saint Nicolas, le Père Fouettard.

Au fil des siècles la légende disparut peu à peu à l'exception d'un épisode conté par Saint Bonaventure au XIIIe siècle. Celle des enfants enlevés, tués, mis au saloir et sauvés par Saint Nicolas qui leur rendit la vie. C'est la légende la plus marquante sur Saint Nicolas. Elle donna également naissance à une chanson de la légende de Saint Nicolas : "Ils étaient trois petits enfants qui s'en allaient glaner aux champs... "

Le décor ainsi que certains détails évoluèrent et l'épisode s'adapta progressivement à la région, pour entrer définitivement dans les mémoires lorraines. La Légende raconte que Saint Nicolas a ressuscité trois petits enfants qui étaient venus demander l'hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là demande au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé le boucher prit la fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants à la vie.

 

http://mcl.club.fr/saint-nicolas/legende.php

Il est devenu le patron des écoliers ; il est aussi celui des marins-pêcheurs, des marchands, et de la Russie. Il a ensuite été assimilé au père Noël. Comme il était encore le patron des avocats, sa crosse (son bâton) intervient jusque dans la magistrature en souvenir de lui : ainsi, le vocable de « bâtonnier », qui désigne le chef élu de l’ordre des avocats. Et il y eut enfin une bonne trentaine de saints et de bienheureux à être des Nicolas, dont l’ascète suisse Nicolas de Flue (XVe siècle). Loyal, volontaire, dynamique, actif, Nicolas, au caractère, a en horreur bassesse et médiocrité ; il voit large, loin et grand ; il sait qu’il ne pourra pas tout réaliser de ce qu’il voit et entreprend, mais qu’importe : il voit et il va. De surcroît, le voici très en vogue de nos jours...

 

Le jour de saint-Nicolas, de décembre est souvent le moins froid.

" L'hiver est souvent là dès la Saint-Nicolas."

Le Père Fouettard

est apparu au XVIe siècle. Plusieurs variantes de son origine cohabitent.

Selon la version alsacienne, ce personnage aurait été inspiré par le fantôme d'un homme qui a bel et bien existé : le seigneur Hans von Drodt. À la fin du Moyen-Âge, ce terrible seigneur terrorisait la commune de Wissembourg. Il aurait laissé un tel souvenir qu’il serait devenu le Père Fouettard dans toute la région... et au-delà.

Selon une autre version, il serait né à Metz en 1552 pendant le siège de la ville par l'armée de Charles Quint. Les habitants de Metz firent une procession avec un mannequin à l'effigie de l'empereur à travers les rues avant de le brûler. Ce mannequin pourrait être à l'origine de la légende.

La ville de Metz donne sa version du personnage :

« Une des légendes raconte que le Père Fouettard est né à Metz en 1552, lors du siège de la ville par les troupes de Charles Quint. Pour donner du courage aux habitants assiégés, la corporation des tanneurs invente un personnage grotesque, armé d'un fouet, qui poursuit jouvencelles et damoiseaux. L'année suivante, Metz est libérée. Le personnage au fouet est ressuscité. Son passage coïncide avec celui de Saint Nicolas. Sa caricature restera dans les esprits sous l'appellation de Père Fouettard, un tanneur de fesses, accompagnateur de saint Nicolas, un distributeur de cadeaux. »

Père Fouettard est appellé Hans Trapp en Alsace. On trouve des personnages équivalents dans de nombreux pays d'Europe: Krampus en Bavière et en Autriche, Zwarte Piet (Pierre (le) Noir) aux Pays-Bas et en Belgique néerlandophone. En Allemagne il est nommé Ruprecht ou Knechtruprecht et Housecker au Luxembourg.

En Suisse également, dans certains cantons catholiques comme Fribourg, Saint-Nicolas est entouré de ses pères Fouettard, appelés Schmutzli, en suisse allemand.

 

Lou

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